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MAROC-ISRAËL


Le PJD condamne les ambassades Maroc-Israël… puis demande à ses militants de passer à autre chose
À six jours des législatives, le Parti de la justice et du développement a publié un communiqué d’une rare tension : il condamne l’élévation des représentations maroco-israéliennes au rang d’ambassades, puis demande presque aussitôt à ses militants de ne pas laisser le sujet engloutir la campagne. Pour comprendre ce paradoxe, il faut connaître le PJD, Abdelilah Benkirane et surtout une contradiction vieille de six ans. Le 17 septembre, le Parti de la justice et du développeme


Le vrai effet des ambassades : sortir la relation Maroc-Israël de la gêne
Le Maroc et Israël viennent de décider d’élever leurs bureaux de liaison au rang d’ambassades. Derrière les drapeaux, les ambassadeurs et le protocole, le changement le plus profond pourrait pourtant se produire ailleurs : dans un bureau à Casablanca, à l’aéroport Mohammed V ou dans la tête d’un entrepreneur marocain qui, jusqu’ici, préférait parfois ne pas trop dire qu’il travaillait avec Israël. Le 16 septembre, à New York, le Maroc et Israël ont acté une nouvelle étape de


Maroc-Israël : du bureau de liaison à l’ambassade, le cap que Rabat n’avait jamais franchi
Selon i24NEWS, le Maroc et Israël vont élever leurs représentations diplomatiques au rang d’ambassades. Si cette évolution est formellement confirmée, elle marquera le plus grand saut diplomatique entre les deux pays depuis la reprise de leurs relations en 2020. Pendant quatre ans, Rabat et Jérusalem avaient maintenu un niveau intermédiaire, celui du bureau de liaison. Passer à l’ambassade, ce n’est plus simplement prolonger la normalisation. C’est changer la nature politique


Joseph Aoun parle de paix avec Israël : ce que le Liban révèle du choix marocain de 2020
Le président libanais ne parle pas encore de normalisation. Il parle d’un accord sécuritaire avec Israël qui pourrait, plus tard, ouvrir la voie à la paix. La nuance est importante. Mais depuis le Maroc, cette déclaration mérite d’être regardée de près : elle rappelle qu’entre la guerre permanente et l’adhésion à toutes les politiques israéliennes, il existe une troisième voie, celle de la relation diplomatique utilisée comme instrument d’État. Pendant des années, le mot « no


Pourquoi certains Marocains disent qu’Israël leur a « pris » leurs Juifs
On connaît l’antisionisme lié à la Palestine. On connaît celui des idéologies panarabes ou islamistes. Au Maroc, il existe aussi un sentiment beaucoup plus paradoxal : celui de Marocains qui ne reprochent pas aux Juifs d’avoir été marocains, mais au contraire au sionisme d’avoir contribué à les faire partir. C’est précisément pour cela que je refuse de confondre automatiquement antisionisme et antisémitisme. Il existe une phrase qui résume brutalement le sentiment que je veux


David Lévy : comment un ouvrier né à Rabat est arrivé au sommet d’Israël
David Lévy n’est pas entré en politique parce qu’il rêvait de devenir ministre. L’un de ses premiers combats commence pour quelque chose de beaucoup plus élémentaire : obtenir de l’eau propre et fraîche pour les ouvriers employés dans les kibboutzim autour de Beit She’an. La grève qu’il organise lui vaut ensuite d’être écarté du marché du travail local. Il cherche du travail ailleurs et finit sur les chantiers de Tel-Aviv. Quelques années plus tard, cet homme né à Rabat siège


Judée-Samarie ou Cisjordanie ?
Pourquoi la solution à deux États défendue par le Maroc est la seule voie viable avant le chaos Parler de la Cisjordanie, c’est parler de l’avenir d’Israël Il existe aujourd’hui une contradiction fondamentale au cœur du conflit israélo-palestinien. Israël a besoin de sécurité. Les Palestiniens ont besoin d’un État. Le monde arabe veut voir naître une solution politique. Les puissances occidentales redoutent une nouvelle génération de guerres. Et pourtant, sur le terrain, la d


Pendant soixante ans, Israël a fait taire la darija des Juifs marocains. Le 22 décembre 2020, il l'a envoyée parler à Sa Majesté le Roi
Un fils d'immigrés marocains a souhaité longue vie au Roi en darija, au Palais de Rabat, au nom d'un État qui avait passé six décennies à faire taire cette langue. Elle n'a pas disparu par oubli. Quelqu'un l'a poussée dehors, et quelqu'un l'a rappelée. Le 22 décembre 2020, au Palais Royal de Rabat, un homme se présente devant Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Il dirige la sécurité nationale d'Israël. Il est arrivé le matin par le premier vol commercial direct entre Tel-Aviv et l


En 2016, les musiciens marocains de l'Orchestre d'Ashdod cachaient leur nom. En 2022, le Maroc les a mis sur sa scène nationale
Un orchestre marocain né à Ashdod parce qu'il ne pouvait pas naître à Casablanca. Trente ans plus tard, il joue sous la bannière d'un ministère du Royaume. Ce qui s'est passé entre les deux dates raconte le corridor Maroc-Israël mieux que tous les communiqués. En décembre 2016, un auteur israélien décrit l'Orchestre andalou d'Ashdod et note un détail qu'il ne comprend pas tout à fait. L'orchestre invite des musiciens marocains, de vrais maîtres, venus de Fès, de Casablanca, d


Depuis l'accord de défense signé par Benny Gantz à Rabat en 2021, le Maroc déclare 380 millions de dollars d'achats à Israël. Israël n'en voit que 116.
Le 24 novembre 2021, Benny Gantz, ministre israélien de la Défense, est reçu à Rabat par Abdellatif Loudiyi, ministre délégué chargé de l'Administration de la Défense nationale. Les deux hommes signent un protocole d'accord de coopération de défense, le premier du genre entre Israël et un pays de la région. Onze mois après la normalisation, avant toute ambassade, avant tout vol régulier, le Maroc commence par les armes. Quatre ans plus tard, les chiffres du commerce disent ce


Le 22 septembre 1978, Sadate est venu à Skhirat expliquer Camp David à Hassan II. Le Roi ne l'a pas condamné.
Le 22 septembre 1978, cinq jours après avoir signé la paix avec Israël à Washington, Anouar Sadate atterrit à Rabat avant même de rentrer au Caire. Il vient convaincre Hassan II. Dans la pièce, le conseiller Abdelhadi Boutaleb tient le procès-verbal. Ce document dit où commence vraiment la position marocaine sur Israël, et ce n'est pas en 2020. Quand on parle de la normalisation entre le Maroc et Israël, on cite décembre 2020, les accords d'Abraham, Trump, la reconnaissance d


Sept pays ont des relations avec Israël, un seul est traité de traître.
L'Égypte a signé la paix en 1979, la Jordanie en 1994, les Émirats et Bahreïn quelques mois avant le Maroc. La Turquie a commercé avec Israël pendant sept mois de guerre. Aucun d'eux n'est sommé de s'expliquer. Le Maroc, si. Une accusation qui ne vise qu'un pays sur sept ne parle pas de la Palestine. Vous connaissez la scène. Un dîner, un fil de commentaires, un groupe WhatsApp. Quelqu'un lâche la phrase : le Maroc a vendu la Palestine. Et vous restez court. Pas parce que vou


Non, le Maroc n'est pas une colonie juive. Et cette rumeur dit tout de ceux qui la propagent. (Série Maroc-Algérie, épisode 5 sur 5)
Remettons les pendules à l'heure, point par point, une bonne fois pour toutes. Il y a des rumeurs qu'on ignore, et des rumeurs qu'on démonte. Celle-ci, propagée en boucle depuis certains studios et certains comptes d'Alger, mérite le démontage public : le Maroc serait devenu « une colonie juive », vendu à Israël, gouverné de l'extérieur. Aujourd'hui, on remet les pendules à l'heure. Point par point.


Menahem Begin est né en Pologne. Il a gagné le pouvoir grâce aux Marocains.
Vingt-neuf ans d'opposition, une élite qui le méprisait, et un électorat que personne ne voulait. En 1977, Begin a compris ce que les Marocains d'Israël attendaient : qu'on les regarde. Il n'y a rien de marocain chez Menahem Begin. Né à Brest-Litovsk, formé dans le sionisme révisionniste d'Europe de l'Est, avocat, chef de l'Irgoun, il incarne tout ce que les Juifs marocains ne sont pas. Et pourtant, c'est lui qu'ils ont choisi. Pendant vingt-neuf ans, Begin a perdu toutes les


L'accord Maroc-Israël de 2020 était d'abord une victoire électorale intérieure.
Le Likoud a signé avec le Maroc parce que le Maroc est le pays d'origine de ses électeurs. Personne à Washington ne l'a compris. Tout le monde à Sdérot l'a compris tout de suite. En décembre 2020, quand Israël rétablit ses relations avec le Maroc, les chancelleries parlent d'accords d'Abraham, de fenêtre américaine, de Sahara marocain, de Trump sur le départ. Tout cela est vrai. Et tout cela passe à côté de l'essentiel. Le Premier ministre qui signe s'appelle Benjamin Netanya


Pourquoi la relation entre le Maroc et Israël est organique et pas artificielle, contrairement à toutes les autres normalisations de la région
Deux mille ans de coexistence, un million de citoyens israéliens d'ascendance marocaine, une culture partagée jusque dans la cuisine et la prière. Le Maroc n'a pas découvert Israël en décembre 2020. Il a apposé un sceau sur un lien qui existait déjà.


Contre la normalisation avec Israël, la gauche radicale et les islamistes marchent ensemble, et c'est exactement pour cela que leur front ne changera rien
Depuis décembre 2020, la gauche radicale et les islamistes défilent sous les mêmes banderoles. Ils ne veulent pas la même Palestine, ni le même Maroc. Leur seul point commun est un refus, et un refus n'a jamais gouverné. Dans les rues de Rabat, un militant de la gauche radicale marche derrière un militant ultra-conservateur. Ils scandent la même chose : non à la normalisation. Ils ne sont d'accord sur rien d'autre. Ni sur les femmes, ni sur l'alcool, ni sur l'école, ni sur l'


Le Maroc honorait sa mémoire juive onze mois avant de normaliser avec Israël, et les dates le prouvent
À trois jours de la Hiloula de Rabbi Haïm Pinto, retour sur une maison de la médina d'Essaouira où Sa Majesté le Roi Mohammed VI est entré un soir de janvier 2020. Ceux qui parlent de calcul diplomatique vont devoir affronter une chronologie. Mardi, des milliers de pèlerins prieront à Essaouira. À quelques ruelles du cimetière marin, une bâtisse blanche et bleue les attend, et son nom résume tout ce que je défends dans ce média : Bayt Dakira. La Maison de la Mémoire. Un mot a


Le courage d'un Roi envers ses sujets juifs
En décembre 2020, le Maroc rétablit ses relations avec Israël. Ce qui suit n'est pas une lecture d'intentions, mais une chronologie : ce qui a été fait, dans quel ordre, et ce que chaque geste a rendu possible. Il y a une manière simple d'aborder ce dossier : regarder les faits dans l'ordre où ils se sont produits, sans leur prêter de mobiles. Ce qui suit ne cherche pas à interpréter des décisions souveraines. Il décrit une séquence, en s'en tenant à ce qui est documenté, et


Le Maroc parle à Israël depuis soixante ans. Décembre 2020 n'a fait que le rendre public.
Coopération avec les services israéliens dès le début des années soixante sous Sa Majesté le Roi Hassan II. Négociations secrètes hébergées sur le sol du Royaume en 1977. Et en juillet 1986, un Premier ministre israélien arrivant déguisé à Ifrane pour un sommet que personne ne devait connaître. La normalisation n'a rien inauguré. Elle a officialisé un demi-siècle de fiabilité. Chaque fois qu'un plateau parle de la normalisation, la même phrase revient : le Maroc a normalisé e


Un pays ne confie pas son ciel à quelqu'un dont il se méfie : ce que le Barak MX dit vraiment du lien entre le Maroc et Israël
Depuis le début de l'année, un système israélien de défense aérienne est pleinement opérationnel sur le sol marocain. On a beaucoup commenté les vols, les bureaux de liaison, les symboles. Le vrai signal de la normalisation n'est dans rien de tout cela. Il est sur une base militaire au nord-est de Rabat. On mesure toujours la normalisation entre le Maroc et Israël avec les mauvais instruments. Les vols directs, les visites de ministres, les cérémonies. Tout cela est réversibl


Une ministre israélienne est au Maroc depuis mercredi, et personne n'a annoncé ce qu'elle vient y faire
Six jours sur place, une délégation complète, aucun rendez-vous officiel communiqué, aucun accord programmé, aucun mot du côté marocain. Dans ce dossier, ce que Rabat ne dit pas est toujours plus informatif que ce que Tel-Aviv annonce. Miri Regev, ministre israélienne des Transports, est arrivée mercredi 19 août à Marrakech sur le premier vol direct depuis trois ans. Elle repart lundi 24. Six jours. Elle voyage avec le directeur général de son ministère, le responsable de l'a


Un avion israélien s'est posé à Marrakech, et la version qui circule depuis est déjà fausse
La liaison directe Tel-Aviv Marrakech a repris mercredi, après trois ans d'interruption. Une ministre était à bord, pas un Premier ministre. Cette différence n'est pas un détail, elle est toute l'affaire. Je vais commencer par corriger, parce que le texte qui circule depuis hier soir contient une erreur qui n'est pas anodine. Non, Benjamin Netanyahu n'était pas dans cet avion. La personne qui était à bord est Miri Regev, ministre israélienne des Transports, née d'un père maro


Les chiens aboient et la caravane passe
Depuis cinq ans, aucune relation diplomatique au monde n'a subi une campagne aussi méthodique pour faire reculer un pays. Cinq ans plus tard, le Royaume n'a pas reculé d'un mètre, et ceux qui aboient le plus fort sont précisément ceux qui ont le plus perdu. Je vais dire les choses comme je les vois. Depuis décembre 2020, j'observe le volume de contenus produits pour convaincre les Marocains que la reprise des relations avec Israël est une faute, une trahison, une humiliation


Maroc-Israël : la vérité des chiffres sur une relation économique qui décolle sans avoir encore quitté la piste
105 millions de dollars d'échanges au premier semestre 2026, en hausse de 70 %. C'est beaucoup et c'est très peu à la fois. État des lieux froid de ce qui marche, de ce qui bloque, et du potentiel que les deux pays laissent dormir. On célèbre beaucoup la relation maroco-israélienne pour sa dimension diplomatique et militaire, et j'en suis. Mais une alliance qui dure se mesure aussi en conteneurs, en factures et en emplois. Alors aujourd'hui, sortons les chiffres, les vrais, c


L'ambassade d'Israël à Rabat existe déjà. Il ne manque que la plaque.
Des plans militaires annuels, des vols directs, un chantier qui avance. Et un mot, un seul, que personne ne pose sur la porte. Cherchez l'ambassade d'Israël à Rabat dans les annuaires officiels : vous ne la trouverez pas. Elle n'a jamais été inaugurée, aucune date n'est annoncée, aucun ruban n'attend d'être coupé. Maintenant regardez ce qui se passe réellement entre les deux pays, et dites-moi à quoi ressemble une ambassade. Une troisième commission militaire conjointe s'est


Ceux qui veulent éteindre la dernière lumière ignorent ce qu'elle éclaire.
La rupture avec Israël ne punirait pas Tel-Aviv. Elle amputerait le Maroc de lui-même. Toutes les lumières sont éteintes. Sauf une. Bagdad comptait 130 000 Juifs, il n'en reste rien. Le Caire, Tripoli, Damas, Tunis : des communautés deux fois millénaires, réduites à des cimetières fermés et des synagogues murées. Dans toute la région, une seule lumière brûle encore. Elle brûle à Casablanca, à Marrakech, à Essaouira. Entre 2 000 et 3 000 Juifs y maintiennent des synagogues act


Comment détruire sa diplomatie en étant obsédé par son voisin : l'étude de cas que l'Algérie offre au monde
Pendant que le Maroc signait les Accords d'Abraham et engrangeait les reconnaissances sur son Sahara, le régime d'Alger coupait les ponts avec la moitié de ses partenaires. L'isolement est le prix à payer quand on n'a rien d'autre à proposer que de la nuisance. Il y a un exercice que les écoles diplomatiques devraient donner à leurs étudiants : listez les pays avec lesquels le régime algérien s'est brouillé depuis 2020, puis listez ceux avec lesquels le Maroc s'est rapproché


Le premier chantier de Gaza sera une base marocaine
Le Conseil de paix attribue son tout premier contrat de construction dans l'enclave. Il est destiné à 150 soldats des Forces Armées Royales. Le premier bâtiment que le plan de paix américain fera sortir de terre à Gaza ne sera ni un hôpital, ni une école, ni un port. Ce sera une base militaire. Et elle est destinée aux soldats marocains.


Pourquoi le Maroc avance discrètement avec Israël
La relation rapporte au Royaume sur tous les plans. Mais une partie de l'opinion n'est pas prête, alors tout se fait sans bruit.


Le touriste israélien rapporte plus que les autres
Il dépense davantage, revient chaque année et fait vivre des villes que personne ne visite. Et l'offre pour le capter reste embryonnaire. Il existe un touriste que les statistiques marocaines rangent dans la masse et qui n'a pourtant rien de commun avec elle. Il ne vient pas pour une piscine à Agadir ni pour un riad à Marrakech. Il vient chercher la maison de ses grands-parents, le mellah de la ville natale, le tombeau d'un rabbin saint. Ce touriste est israélien, il est très


Non, Israël n'a pas envoyé quarante mille Marocains à la nage
Le ministère de l'Intérieur a livré ses chiffres et son explication. Ni l'un ni l'autre ne ressemblent à ce qui circule sur les réseaux. Depuis le mercredi 29 juillet, des dizaines de milliers de personnes se sont dirigées vers les points de passage conduisant à Sebta. Les chiffres officiels marocains, communiqués dimanche 2 août par le porte-parole du ministère de l'Intérieur, font état d'environ quarante mille personnes en direction de Sebta et de 1 135 vers Melilia, ces de


Je défends nos Juifs et les relations entre le Maroc et Israël. Voilà pourquoi je ne m'arrêterai pas.
Ceux qui m'insultent croient défendre le Royaume. Ils contestent sa Constitution et ignorent ce qui protège ses frontières. On me menace. On m'insulte. On m'écrit que je trahis mon pays parce que je parle de ses Juifs et parce que je parle d'Israël. Je vais répondre une fois, calmement, et je ne reviendrai pas dessus. Une précision d'abord, parce qu'elle change tout. La grande majorité de ceux qui m'insultent ne sont pas marocains. Ils n'ont jamais mis les pieds dans le Royau


Soixante-dix ans de boycott d'Israël : bilan pour la Palestine, zéro. Bilan de cinq ans de normalisation marocaine : jugez vous-mêmes
Le boycott est la politique la plus ancienne, la plus consensuelle et la plus totalement inefficace du monde arabe. Le Maroc a choisi l'autre voie, et il est aujourd'hui l'un des rares pays capables d'agir concrètement pour les Palestiniens. Comparaison chiffrée.


Sebta : quand l'ambassadeur d'Israël à l'ONU parle d'enclaves coloniales en Afrique, et pourquoi il ne faut pas se tromper sur ce qu'il fait
En pleine crise migratoire, Danny Danon a sommé Madrid d'expliquer sa présence à Sebta et Melilia. Beaucoup y liront un soutien israélien au Maroc. La réalité est plus fine, et plus lourde de conséquences que la rumeur.


Taza avant Gaza » : ce que beaucoup de Marocains pensent sans oser le dire
Le slogan divise le pays. Mais entre ceux qui le crient et ceux qui le combattent, il y a un troisième camp, silencieux, et c'est peut-être le plus nombreux.


Pourquoi il n'y a toujours pas d'ambassade entre le Maroc et Israël, et pourquoi c'est une erreur d'y voir une panne
Cinq ans après la normalisation, Rabat et Tel-Aviv fonctionnent toujours par bureaux de liaison. Les commentateurs y lisent un blocage. Ils confondent le volume de la relation avec sa profondeur.


Arkia reprend ses vols directs vers Marrakech fin août : le pont aérien Maroc-Israël se referme sur sa parenthèse
uspendues depuis les lendemains du 7 octobre 2023, les liaisons directes de la compagnie israélienne reprennent avec deux rotations hebdomadaires. Derrière l'annonce commerciale, un flux humain qui n'a jamais cessé de vouloir passer. La compagnie israélienne Arkia reprendra ses vols directs vers Marrakech à partir du 24 août, à raison de deux rotations hebdomadaires. La reprise a été rendue possible après plusieurs semaines de discussions entre la ministre israélienne des Tra


Le Maroc entre dans Gaza, et personne ne mesure ce que ça veut dire
Rabat a signé mercredi l’accord de participation à la Force Internationale de Stabilisation à Gaza : officiers au commandement conjoint, gendarmes, policiers, hôpital militaire de campagne. Le seul pays capable de parler à toutes les parties vient de le prouver.


Israël, un problème pour toute l’humanité » : la phrase de trop d’Ankara — et pourquoi le Maroc a choisi une autre voie
Derrière l’indignation apparente sur Gaza, la sortie de Hakan Fidan est d’abord une riposte diplomatique au dossier arménien. Mais son vocabulaire, lui, a une histoire — et l’Histoire connaît le prix de ce mot. Analyse d’une ligne franchie, et du contre-modèle que Rabat incarne en silence. La phrase a été prononcée sur CNN Türk, par le chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan : Israël serait « un problème pour toute l’humanité ». Neuf mots. Neuf mots qui ont fait le tour du


Israël, le pays le plus mal vendu du monde
Un pays peut avoir raison sur le fond et tout perdre sur la forme. Israël en est devenu le cas d'école.
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