top of page

Au Maroc, l'antisémitisme n'est pas une opinion. C'est un délit, avec un numéro d'article, une peine et une circonstance aggravante.

  • il y a 16 heures
  • 4 min de lecture

Article 431-5 du Code pénal. Un mois à un an de prison, 5 000 à 50 000 dirhams. Le double si c'est public, et un écran est un lieu public. La loi ne nomme pas les Juifs : elle nomme la religion, et elle vaut pour tous. Voici exactement ce qu'elle dit, ce qu'elle ne dit pas, et pourquoi elle existe.

Antisémitisme maroc

Dans plusieurs pays d'Europe, un discours antisémite déclenche un débat. Est-ce de l'humour, de la politique, de la critique d'Israël, une provocation artistique ? Des mois de plateaux télé, des tribunes, des pétitions, et parfois, à la fin, rien.

Au Maroc, il déclenche une procédure.

Insulter des Juifs depuis un café de Casablanca, ou depuis un compte anonyme, ne fait pas de vous un résistant. Cela fait de vous un justiciable, et parfois un prévenu. Ce n'est pas une position morale que je défends ici. C'est un texte de loi que je vais vous lire.

Article par article, peine par peine, avec ce qu'il permet et ce qu'il interdit, c'est ce qui suit.


Vous souhaitez en lire plus ?

Abonnez-vous à aminedrissiboutaybi.com pour continuer à lire ce post exclusif.

LE MAGAZINE

Ici s'écrit chaque jour l'histoire d'un très vieux royaume. Ses archives, ses figures, ses heures décisives. Une lecture pour ceux qui tiennent à ce pays et refusent de le raconter à moitié.

À LA UNE

NEWSLETTER

Chaque vendredi, l'un de mes articles réservés de la semaine. En entier, par email.

ACTUALITÉ

L'ABONNEMENT

Un magazine quotidien, en intégralité. Cinq articles de fond et une capsule audio chaque jour, sur l'histoire et la mémoire d'un très vieux royaume. 9 euros par mois, 90 euros par an. Résiliable en un clic.

bottom of page