top of page

Le soft power marocain ne ressemble à aucun autre

23 août
4 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 août

Une tombe à Fès, des imams diplômés à Rabat, et des mosquées étrangères où l'on prie pour le Roi. Comment le Royaume a bâti deux siècles d'influence sans un soldat.

moulay ahmed tijani

On parle beaucoup de soft power marocain. On cite la cuisine, le tourisme, le football. On passe complètement à côté du vrai.


Le soft power le plus puissant du Royaume est religieux, il a deux siècles d'avance sur le concept, et il produit des effets qu'aucune autre puissance au monde ne peut répliquer.


Un détail pour situer le niveau. Dans certaines mosquées d'Afrique de l'Ouest, à des milliers de kilomètres de Rabat, le prêche du vendredi mentionne le Roi du Maroc en sa qualité d'Amir Al-Mouminine, Commandeur des Croyants. Pas sur instruction, pas contre rémunération. Parce que les fidèles le considèrent ainsi.


Aucun autre chef d'État au monde ne bénéficie de cela hors de ses frontières. Et ce n'est qu'un symptôme du système que je vais vous démonter.


Une tombe à Fès

Vous souhaitez en lire plus ?

Abonnez-vous à aminedrissiboutaybi.com pour continuer à lire ce post exclusif.

À LA UNE

EXPLORER

bottom of page